Le vieillissement de l’appareil locomoteur

Chez l’homme (et la femme), l’appareil locomoteur se définit comme l’ensemble des pièces osseuses, musculaires, tendineuses et articulaires (cartilage entre autres) qui permettent non seulement de se déplacer, mais aussi de rester assis ou debout.

Comme n’importe quel organe, les composantes de l’appareil locomoteur vieillissent pour des raisons à la fois innées (génétique) et acquises (ce qu’on fait de son corps tout au long de sa vie).

Dans l’arthrose, processus dégénératif inéluctable et qui commence à environ 25 ans chez (presque) tout le monde, le vieillissement porte essentiellement sur le cartilage articulaire et se caractérise par la diminution de son contenu en eau, en cellules (chondrocytes) et composés biochimiques (sucres complexes). Physiquement, ce cartilage s’en trouve aminci, et fonctionnellement ses propriétés mécaniques s’en trouvent altérées : les articulations se « grippent »... Les symptômes sont essentiellement d’ordre mécanique : raideur matinale et douleurs au mouvement, entraînant une limitation des mouvements, s’améliorant souvent en cours de journée.

En dehors du traitement préventif qui passe par l’adoption de postures adaptées, la pratique d’activités équilibrées, la kinésithérapie, une hygiène alimentaire, il semblerait que certains compléments nutritionnels à base d’extraits de requin et de crabe notamment (glucosamine et chondroïtine sulfate) puissent avoir une action intéressante.

A ce processus dégénératif du cartilage, s’ajoute le vieillissement musculaire de l’appareil locomoteur, qui se traduit par une diminution de la densité en fibres musculaires et une réduction de la masse musculaire, qui s’accompagne fonctionnellement, d’une diminution de la force musculaire. Ici, c’est essentiellement l’activité physique régulière qui permet de ralentir la diminution de la masse musculaire liée à l’avancée en âge, toujours avec l’hygiène alimentaire.

Le vieillissement osseux lui, se caractérise par la réduction de la densité minérale osseuse (ostéopénie), principalement chez la femme en raison de la carence œstrogénique liée à la ménopause. Fonctionnellement, l’os voit sa résistance diminuer. Associé à une trop grande sédentarité ou à des carences en calcium, le squelette se met à "fondre", le rendant plus fragile et susceptible de se fracturer plus aisément : poignet, vertèbres, col du fémur.

En dehors du traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS), qui présente toutefois des contre-indications strictes, il existe un certain nombre de stratégies thérapeutiques relevant du spécialiste.

Il faut distinguer le vieillissement physiologique (inéluctable) de l’appareil locomoteur que nous venons de voir des rhumatismes qui sont des affections touchant une ou plusieurs articulations, avec des symptômes d’allure inflammatoire : douleurs souvent nocturnes, gonflement, chaleur et rougeur.

Intérêt de l’andullation dans la lutte contre les effets du vieillissement de l’appareil locomoteur

La séance d’andullation va provoquer à la fois :

Tout ceci se traduit pour le sujet qui pratique régulièrement des séances d’andullation par une amélioration de son état :Hormis les poussées inflammatoires qui nécessitent une adaptation à la situation (programme spécifique ou suspension provisoire des séances), l’andullation offre une action bénéfique intéressante dans le cadre des symptômes liés au vieillissement de l’appareil locomoteur :